L'expert de votre assureur
Mandaté par la compagnie pour évaluer vos dommages : son rôle est légitime et défini par son mandat.
Déclaration de sinistre : le délai est prolongé au minimum jusqu'au 31 août 2026 pour les sinistrés de Gironde, des Landes et du Var — mesure annoncée le 27 juillet 2026 par le ministère de l'Économie et confirmée par France Assureurs.
Un expert du réseau, spécialiste du sinistre incendie, est présent sur le Bassin d'Arcachon.

by D&R Experts
Vos délais de déclaration, prolongés jusqu'au 31 août. Les garanties d'assistance à ne pas oublier.
Et ce qu'il faut constater et documenter avant de déclarer. Note d'information établie par D&R Experts, cabinet d'expertise d'assuré membre fondateur du groupement SINAURA. Dernière mise à jour : 5 août 2026 — les mesures citées sont susceptibles d'évoluer.
Le délai habituel a été exceptionnellement prolongé pour cet événement. Ne repoussez pas la préparation pour autant : plus votre état des pertes est documenté tôt, plus la discussion avec l'expert de votre assureur est équilibrée.
Si vous avez dû quitter votre logement, votre contrat peut prévoir un hébergement d'urgence ou une prise en charge du relogement. Des mesures exceptionnelles ont par ailleurs été annoncées pour les personnes évacuées. Conservez l'ensemble de vos justificatifs.
Un feu de forêt relève de la garantie incendie, incluse dans la quasi-totalité des contrats multirisque habitation. Aucun arrêté de catastrophe naturelle n'est nécessaire : vous pouvez engager vos démarches immédiatement.
Avant le 31 août 2026, depuis votre espace client ou par lettre recommandée. Décrivez l'ensemble des dommages constatés, même ceux qui vous semblent mineurs, et joignez vos premières photographies.
La liste chiffrée de tout ce qui a été endommagé ou détruit : photographies datées, factures, relevés bancaires, témoignages. C'est la pièce maîtresse de votre dossier — commencez-la sans attendre.
Il organise une visite pour évaluer les dommages. Montrez-lui tout, y compris ce qui ne se voit pas au premier regard. Vous pouvez prendre le temps d'examiner chaque document avant de le signer.
Vérifiez-la poste par poste : taux de vétusté appliqué, plafonds, franchises, frais annexes (relogement, déblais). Tant que vous ne l'avez pas acceptée, la discussion reste ouverte.
Après accord, l'indemnité est versée selon les modalités convenues. Conservez l'ensemble de vos justificatifs jusqu'au versement complet.
Depuis le 28 mai 2026, votre assureur doit vous informer, lors de la survenance du sinistre, de votre droit de solliciter une contre-expertise réalisée par un expert de votre choix (article L113-5-1 du Code des assurances, créé par la loi n° 2026-403 du 26 mai 2026). Cette obligation vaut pour les contrats de dommages aux biens — habitation, automobile, locaux professionnels.
De nombreux logements de la zone ont été exposés aux fumées, à la chaleur ou aux moyens d'extinction sans être touchés par les flammes. Certains de ces effets relèvent, selon les contrats, de la garantie incendie.
Photographiez-le, datez vos clichés et mentionnez-le dans votre déclaration. Un constat professionnel pourra ensuite préciser l'étendue réelle des dommages.
La loi n° 2026-403 du 26 mai 2026 a créé l'article L113-5-1 du Code des assurances : lors de la survenance du sinistre, votre assureur doit vous informer de votre droit de solliciter, à vos frais, une contre-expertise réalisée par un expert de votre choix. Une obligation récente, entrée en vigueur le 28 mai 2026, qui vaut pour les contrats de dommages aux biens. Reste à savoir à quoi sert cet expert.
Mandaté par la compagnie pour évaluer vos dommages : son rôle est légitime et défini par son mandat.
Il analyse votre contrat, établit votre état des pertes, et porte votre dossier lors de l'expertise contradictoire, réunion après réunion, jusqu'à l'accord sur le montant des dommages.
Idéalement dès la survenance du sinistre, avant la première visite de l'expert de la compagnie : l'état des pertes est alors complet dès le départ et la discussion, équilibrée. Une saisine reste possible à tout stade — y compris sur un dossier déjà engagé ou une offre que vous n'avez pas encore acceptée.
Pour un sinistre simple, l'expertise de votre assureur peut suffire. Pour un incendie — dommages nombreux, vétusté, plafonds, pertes annexes —, une assistance indépendante se justifie. La loi précise que cette contre-expertise se fait à vos frais. Dans les faits, de nombreux contrats multirisque comportent une garantie qui les prend en charge : c'est le premier point que nous vérifions.
SINAURA réunit neuf cabinets d'expertise d'assuré indépendants, implantés sur l'ensemble du territoire. Chacun s'est construit sur l'accompagnement des particuliers avant d'élargir son intervention aux entreprises, aux copropriétés et aux collectivités. Face à un événement de cette ampleur, les cabinets du réseau se renforcent mutuellement : interventions coordonnées, priorisation des dossiers, continuité de traitement. Votre dossier avance, même en période de pic. Un expert du réseau, spécialiste du sinistre incendie, est présent sur le Bassin d'Arcachon : il peut se déplacer chez vous pour constater les dommages et prendre connaissance de votre contrat — garanties, plafonds, franchises. Ce premier rendez-vous se fait sans engagement de votre part. Nous recevons également sur rendez-vous : l'adresse vous est communiquée lors de la prise de contact.
Dans de nombreux contrats multirisque — habitation comme professionnel —, une garantie « honoraires d'expert d'assuré » prend en charge tout ou partie de nos honoraires. C'est l'un des premiers points que nous vérifions à l'ouverture de votre dossier, avant toute autre discussion. Nos honoraires sont calculés sur le montant des dommages arrêtés contradictoirement avec l'expert de la compagnie : un pourcentage unique, communiqué dès le premier échange et formalisé au mandat.
Les points qui décident de votre indemnisation : le calcul de la vétusté appliquée à votre bien (son taux et sa méthode sont discutables), la distinction valeur à neuf / valeur de reconstruction, les plafonds de votre contrat, le mobilier à reconstituer sans justificatifs (photos, relevés, témoignages), les frais de relogement et de déplacement. Point de vigilance : si le capital mobilier déclaré est inférieur à la réalité, une réduction proportionnelle de l'indemnité peut s'appliquer.
Deux points à vérifier avant tout échange avec votre assureur : la clause d'inhabitation (au-delà d'une période d'inoccupation prévue au contrat, certaines garanties peuvent être réduites) et les plafonds mobilier, souvent plus bas qu'en résidence principale. Si vous louez le bien, la perte de loyers peut être réclamée lorsque le contrat le prévoit.
Dommages matériels : garantie incendie et perte d'exploitation consécutive, mobil-homes, équipements, remise en état. Évacuation ou fermeture sans dommage matériel : tout se joue dans vos extensions de garantie — impossibilité ou interdiction d'accès, fermeture administrative, carence de fournisseur ou de clientèle. À examiner aussi : remboursements de réservations annulées, frais supplémentaires d'exploitation.
Stocks, matériel, outillage, marchandises, remise en état des locaux, perte d'exploitation et frais supplémentaires. Les mêmes questions d'extensions s'appliquent si l'activité s'est arrêtée sans dommage direct. Des dispositifs publics (activité partielle, reports d'échéances) ont été annoncés — rapprochez-vous de votre expert-comptable ou de votre chambre consulaire.
Parties communes, structure, réseaux, espaces extérieurs : l'évaluation d'un immeuble sinistré engage l'ensemble des copropriétaires. L'articulation entre le sinistre des parties communes et les sinistres privatifs, comme la conduite de l'expertise contradictoire, demandent une coordination rigoureuse.
Pour vos biens assurés (bâtiments, écoles, équipements), c'est votre contrat dommages aux biens qui joue — et vous pouvez être assistés lors de l'expertise contradictoire. Pour vos biens non assurables (voirie, ouvrages, domaine public), le dispositif DSEC peut être mobilisé sous conditions de seuils. Attention : la demande DSEC est à adresser au préfet dans un délai de deux mois — ce point est souvent découvert trop tard.
Oui, par la garantie incendie, incluse dans la quasi-totalité des contrats multirisque habitation. Contrairement à une inondation ou à la sécheresse, aucun arrêté de catastrophe naturelle n'est nécessaire : vous pouvez déclarer immédiatement.
Le délai a été exceptionnellement prolongé au minimum jusqu'au 31 août 2026 pour les sinistrés de Gironde, des Landes et du Var — mesure annoncée le 27 juillet 2026 et confirmée par France Assureurs. N'attendez pas pour autant : plus tôt le dossier est préparé, mieux il est défendu.
Oui. Les dommages de fumées, de suies et d'eau d'extinction relèvent, selon les contrats, de la garantie incendie. Photographiez les traces, datez vos clichés et mentionnez-les dans votre déclaration.
Un expert mandaté par vous seul — jamais par la compagnie. Il analyse votre contrat, établit votre état des pertes et porte votre dossier lors de l'expertise contradictoire, jusqu'à l'accord sur le montant des dommages.
Oui. Depuis le 28 mai 2026, l'article L113-5-1 du Code des assurances lui impose de vous informer, lors de la survenance du sinistre, de votre droit de solliciter une contre-expertise réalisée par un expert de votre choix.
La loi précise que la contre-expertise se fait à vos frais. Dans les faits, de nombreux contrats multirisque comportent une garantie « honoraires d'expert d'assuré » qui les prend en charge en tout ou partie : c'est le premier point que nous vérifions.
Votre contrat peut prévoir un hébergement d'urgence ou une prise en charge du relogement au titre des garanties d'assistance. Des mesures exceptionnelles ont par ailleurs été annoncées pour les personnes évacuées. Conservez tous vos justificatifs.
La clause d'inhabitation (certaines garanties se réduisent au-delà d'une période d'inoccupation prévue au contrat) et les plafonds mobilier, souvent plus bas qu'en résidence principale. En cas de location, la perte de loyers peut être réclamée si le contrat le prévoit.
La perte d'exploitation est, dans la plupart des contrats, conditionnée à un dommage matériel. Tout se joue alors dans vos extensions de garantie : impossibilité ou interdiction d'accès, fermeture administrative, carence de fournisseur ou de clientèle. Ces clauses varient fortement d'un contrat à l'autre.
Un premier échange permet de savoir si une assistance se justifie dans votre cas — et, si vous le souhaitez, de nous confier votre dossier : état des pertes, expertise contradictoire, suivi jusqu'au règlement. Vous pouvez aussi nous adresser des photographies de vos dommages par WhatsApp : cela permet un premier avis plus précis.
Sans engagement · Confidentiel — vos coordonnées servent uniquement à vous rappeler au sujet de votre sinistre. Sur rendez-vous : nous vous recevons sur le Bassin d'Arcachon.
Vos coordonnées servent uniquement à vous rappeler au sujet de votre sinistre. Elles ne sont ni cédées ni utilisées à d'autres fins.
Note d'information établie par D&R Experts, cabinet d'expertise d'assuré membre fondateur du groupement SINAURA. Les cabinets du groupement interviennent exclusivement pour le compte des assurés, dans le cadre déontologique de la FEDEXA.